La foire aux questions

Parcours de soins, reste à charge, aides sociales…
Retrouvez toutes les réponses aux questions les plus fréquemment posées :

Un médecin en secteur 1 applique le tarif conventionnel de la Sécurité sociale, à savoir 23 euros (tarif au 1er janvier 2011), en accord avec l’Assurance Maladie.
Il ne pratique pas les dépassements d’honoraires.

Seuls certains spécialistes (gynécologue, ophtalmologue, psychiatre ou neuropsychiatre, stomatologue, dentiste) peuvent être consultés sans passer par votre médecin traitant. On appelle cela l’accès direct spécifique. C’est uniquement valable sur des consultations, prescriptions et quelques actes « légers » comme un examen.
Vous ne serez pas pénalisé dans vos remboursements, à condition d’avoir déclaré un médecin traitant. Un doute ?
Renseignez-vous auprès de votre médecin traitant ou votre CPAM.

Le site de l’Assurance Maladie www.ameli-direct.fr permet de trouver les coordonnées des professionnels de santé partout en France.
Ce site indique également une fourchette des tarifs de consultation des médecins, il précise le secteur de conventionnement (secteur 1 ou secteur 2) auquel ils appartiennent et si le médecin accepte, ou non, la carte Vitale.

Par principe, faites-le une fois par an. Cependant il est primordial de la faire à chaque changement de situation personnelle (naissance, déménagement…) ou changement d’état civil, à réception de votre attestation CMU-C, en cas d’affection longue durée, pour actualiser vos droits à l’Assurance Maladie.
Il suffit de l’introduire dans une des bornes disponibles dans les pharmacies ou les caisses primaires d’Assurance Maladie.
Vous ne pouvez pas vous déplacer ? Envoyez votre carte Vitale à votre CPAM en leur demandant une mise à jour.

Cette participation obligatoire s’applique sur toutes les consultations ou actes réalisés par un médecin, les examens radiologiques et les analyses de biologie médicale, à l’exception des actes réalisés dans le cadre de dépistages organisés.
Elle est plafonnée à 50€ par an.

Il existe 2 types de « participations financières »
> La participation forfaitaire de 1 euro (consultation et acte médical + radiologie + analyses biologiques), plafonnée également à 50 euros par an
> La franchise médicale (0,50 par boîte de médicaments, 0,50 euros par acte paramédical, 2 euros par transport sanitaire) plafonnée également à 50 euros par an
Ces 2 participations sont différentes et cumulables. Il s’agit de bien les différencier.

Le plus souvent, il porte le nom scientifique du principe actif dont il est composé, suivi du nom du laboratoire qui le fabrique. Parfois, il porte un nom de marque. Il est alors suivi du symbole « Gé » comme générique.

Oui, si aucune opposition du médecin ne figure sur l’ordonnance, votre opticien peut remplacer un verre de votre paire de lunettes, après un contrôle de votre acuité visuelle.
Un opticien ne remplace pas un ophtalmologiste, il est important de faire régulièrement vérifier son acuité visuelle chez son ophtalmologiste. Cela permet également de dépister certaines pathologies de la rétine, glaucome, etc.

Faites établir des devis comparables par plusieurs opticiens avec le détail des traitements proposés (anti-reflets, verres amincis…) ainsi que la marque des verres. Contactez, si elle en dispose, la plateforme téléphonique de votre mutuelle pour lui soumettre les devis et obtenir un conseil sur l’équipement proposé et le coût.

Demandez conseil à votre médecin traitant. Il connaît l’hôpital ou la clinique la plus adaptée à votre pathologie.
Si vous avez un problème de dépassements d’honoraires, parlez-en avec lui, ainsi qu’à votre médecin spécialiste, ils sauront vous écouter.

Tous les enfants peuvent consulter un chirurgien-dentiste avant l’âge de 6 ans. Il est même possible de le faire dès l’âge de 3 ans. Une visite par an est conseillée, mais chez certains enfants présentant un risque élevé de caries, deux visites seront nécessaires.
Pour en savoir plus, visitez le site de l’Assurance maladie : www.mtdents.info/#/intro
Le + : des jeux en ligne adaptés à chaque âge.

Les traitements d’orthodontie peuvent être pris en charge par l’Assurance Maladie s’ils débutent avant l’âge de 16 ans. Au préalable, il faut obtenir l’accord de sa Caisse Primaire d’Assurance Maladie avant le début du traitement. Pour cela, il faut compléter un formulaire de demande d’entente préalable qui vous sera remis par le chirurgien-dentiste.
Au-delà de 16 ans, l’accord de la CPAM est plus rare et il ne porte que sur un semestre.

Profiter des produits de saison et préparer ses repas soi-même permet de cuisiner à moindre coût. Attention à modérer sa consommation
de matières grasses, de sel et de produits sucrés. Les recommandations du Programme National Nutrition Santé peuvent vous aider.
Enfin, pour rester en forme, bougez au moins 30 minutes par jour.

Il faut en boire au moins un litre et demi par jour, pendant et entre les repas, nature ou sous la forme de boissons chaudes (thé, tisane…).
Il est important de s’hydrater avant d’avoir soif, car c’est le signe que notre corps manque déjà d’eau. Pour se désaltérer, l’eau est la seule boisson indispensable. En France, l’eau du robinet est plutôt de bonne qualité. Vous pouvez aussi choisir une eau minérale plate ou gazeuse,
en privilégiant les eaux riches en calcium.

Demandez un rendez-vous avec l’assistante sociale du personnel ou de votre quartier. Elle vous aidera à établir votre budget en intégrant vos nouveaux revenus et ainsi étudiera vos droits pour obtenir des aides sociales. Si vos ressources baissent brusquement, certaines collectivités, comme la mairie ou le conseil général, peuvent vous aider ponctuellement à payer votre loyer, votre facture d’électricité ou vos frais de transport.

Si vous êtes agent territorial titulaire et que votre arrêt de travail est consécutif à un accident de service ou une maladie professionnelle, adressez-vous à la CNRACL qui examinera votre situation. Si l’arrêt de travail n’est pas imputable au service, c’est la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) qui suivra le dossier. Non titulaires, adressez-vous à la CPAM. En cas de perte de salaire, liée à votre situation, renseignez-vous sur les garanties prévoyance ou maintien de salaire de votre mutuelle.